Café écologique
jeudi 2 février 2012
Travailler autrement? Café écologique le 10 février
Par FH le jeudi 2 février 2012, 12:24
dimanche 4 décembre 2011
Les artistes amateurs animeront le prochain café écolo
Par FH le dimanche 4 décembre 2011, 11:49
mercredi 12 octobre 2011
Le café politique d'Europe Ecologie - Les Verts, 19 octobre
Par FH le mercredi 12 octobre 2011, 19:08
jeudi 15 septembre 2011
prochain café écologique, un débat sur l'école!
Par FH le jeudi 15 septembre 2011, 16:40
mardi 24 mai 2011
Café écolo, produire de l'électricité non nucléaire
Par FH le mardi 24 mai 2011, 23:07
dimanche 17 avril 2011
Mercredi 20 avril au centre Théodore Monod
Par FH le dimanche 17 avril 2011, 10:15
mercredi 10 novembre 2010
Avec Fatou Diome pour un café littéraire
Par FH le mercredi 10 novembre 2010, 15:54
lundi 1 novembre 2010
Compte rendu du café écolo sur les énergies renouvelable
Par FH le lundi 1 novembre 2010, 18:26
Une quarantaine de personnes étaient réunies pour participer à cette soirée. Lucile Schlund nous expose briévement la place des énergies renouvelables en France: Le secteur de l’énergie en France tel qu’on le connait actuellement est le fruit de la décision d’un petit groupe de personne au sommet dans les années 70. Ces personnes, suite au crash pétrolier, ont choisi la voie du nucléaire pour la filière énergétique française, en arguant qu’il s’agissait de la meilleure solution. Depuis cette période, AREVA est devenue un des généraux de la France dans les exportations et n’est que peu entravé par les agences nucléaires nationales et internationales. Le choix de l’énergie n’est donc pas un choix que font les Français, ils ne peuvent que se plier aux décisions d’un petit groupe de personne au plus haut de l’état.
Pourtant la majorité de la population française voudrait avoir ce choix. On ne lui a jamais posée la question, mais il ne fait aucun doute que si on lui laisse le choix du mix énergétique, celui-ci serait différent.
Le défi des énergies renouvelables est non seulement une formidable opportunité pour la France et la planète mais aussi pour les consommateurs d’énergie. Pour les particuliers et les collectivités qui peuvent enfin faire un choix, même si celui-ci n’est pas parfait. L’individu a actuellement la possibilité de produire de l’énergie grâce aux énergies renouvelables (photovoltaïque, mini éolienne, mini barrage,...), néanmoins pour y accéder il faut des moyens qui ne sont pas donnés à tout un chacun. C’est pour cela que les coopératives citoyennes sont le renouveau du secteur des énergies, elles remettent le choix dans les mains des citoyens et permettent de rassembler leurs efforts pour monter des projets innovants et novateurs.
Ces coopératives citoyennes, les énergies renouvelables qu’elles supportent et une production locale sont les piliers du domaine énergétique français de demain. Ce n’est que en produisant localement (pour supprimer les pertes dues à de longs transports de l’énergie), par différent moyen (pour qu’ils se complètent) et avec tous les acteurs (particulier, collectivité, industriels,...) que l’on créera la société de demain.
Pour l’instant AREVA et EDF sont les grands gagnants des firmes françaises exportant mais il serait tout à fait crédible de la part de la France qu’elle possède aussi des firmes importantes dans le domaine des énergies renouvelables. L’avantage est actuellement à l’Allemagne et aux pays asiatiques, mais la bataille n’est pas perdu. On possède des professionnels très bien formés à la gestion de projets lourds en investissement et en réglementation comme le chantier d’une centrale nucléaire. Et ces compétences pourraient être réutilisées pour monter des projets de champs d’éoliennes qui leur ressemble dans leur gigantisme. Ce projet, de monter un filière des énergies renouvelables française, semblait dans les cartons du gouvernement il y a un an ou deux, mais semble avoir été abandonné malgré l’ouverture de quelques usines sur des créneaux bien particuliers. A l’heure où la France se mobilise pour ses retraites et plus généralement pour son emploi, il semblerait qu’une filière aussi innovante et créatrice de richesse serait une aubaine pour la France.
Ce soir nous allons nous concentrer sur des projets plus petits à l’échelle des personnes qui s’y investissent mais gageons que ces quelques irréductibles seront rejoints dans quelques années par une flopée de citoyens soucieux de leur impact et de leurs choix énergétiques, que la faible brise poussant ces initiatives sera une tempête dans les années prochaines, et pourquoi pas un renversement du mix énergétique français au profit des énergies renouvelables?
mercredi 20 octobre 2010
Parler des énergies renouvelables et des associations citoyennes au café écologique
Par FH le mercredi 20 octobre 2010, 08:52
dimanche 2 mai 2010
Un café écologique printanier
Par FH le dimanche 2 mai 2010, 11:09
Où l’on a parlé abeilles, pesticides, miels et biodiversité. Après la projection d’un documentaire sur la mortalité des abeilles, la cinquantaine de personnes présentes a écouté et discuté avec le président du syndicat apicole du Haut-Rhin, André Frieh, et l’ancien président d’Alsace Nature, Patrick Barbier. En Alsace, il y a 2500 apiculteurs, dont 1350 dans le Haut-Rhin. La plupart sont amateurs, la proportion des professionnels s’élevant à 2%. Ils produisent 7 miels différents, Acacia, Sapin, Châtaignier, Fleurs, Tilleul, Forêt et crémeux. Selon les années certains miels sont difficiles à récolter, la météo a un rôle prépondérant, il ne faut pas qu’il fasse trop froid, trop sec ou trop pluvieux. L’élevage des abeilles est devenu plus difficile. Dans chaque ruche il y a une reine et 70 000 abeilles, dont quelques mâles. Lorsqu’il fait assez chaud (de mi-février à octobre), la reine pond jusqu’à 2000 œufs par jours. S’il y a quelques années une reine vivait 5 ans dans sa ruche, aujourd’hui il faut en changer tous les deux ans. Pour renouveler ses reines, l’apiculteur est donc amené à en élever 3 fois plus qu’il y a 15 ans. Ce ne sont pas que les reines qui sont fragilisées, de nombreux apiculteurs retrouvent à la fin de l’hiver une hécatombe dans leur rucher.
dimanche 13 décembre 2009
Le vin rouge alsacien
Par FH le dimanche 13 décembre 2009, 13:53

Le café écologique du 12 décembre, animé par Alison Ober, a réuni une
quarantaine de personnes. Dans un premier temps, Yves Hauss, climatologue
strasbourgeois nous a expliqué les changements présents et futurs du
dérèglement climatique en Alsace. La température a augmenté de 0.74°C, en
Alsace, l'augmentation est de 0.9°C. Notre température actuelle est équivalente
à celle de Lyon il y a 50 ans. Cela pose un problème agricole. Si le maïs, semé
chaque année, pourrait trouver des semences qui s'acclimateront, il n'en est
pas de même pour les forêts et la vigne. Les arbres et les vignes d'après
demain sont plantés aujourd'hui. Quelles variétés choisir? En Allemagne,
certains viticulteurs ont déjà choisi de passer au rouge. En Alsace, ce sera
beaucoup plus difficile.
Après une petite pause, jus de pomme chaud, vin blanc et manalas, la soirée
continue avec la projection d'un film. Celui-ci, réalisé par un groupe de
jeunes emmené par Bernard Stoehr à Svalbard, nous a montré les conséquences du
dérèglement climatique en antarctique.
Le prochain café écologique aura lieu début janvier et portera sur l'urbanisme.












