dimanche 4 décembre 2011
Les artistes amateurs animeront le prochain café écolo
Par FH le dimanche 4 décembre 2011, 11:49 - Café écologique
mercredi 12 octobre 2011
Fermer Fessenheim : manifestons le 15 octobre !
Par FH le mercredi 12 octobre 2011, 19:10 - Energie
Construite au début des années 70, Fessenheim est la plus vieille centrale nucléaire encore en activité en France.
Obsolescente, faisant l’objet de nombreux dysfonctionnements et incidents répétés, basée sur une zone sismique et ayant des standards de sécurité totalement dépassés, cette centrale constitue un danger majeur pour toutes les populations du Rhin Supérieur.
Le gravissime accident de Fukushima, qui continue plus que jamais à faire des ravages, nous confirme la nécessité impérieuse de sortir du nucléaire.
Europe Ecologie les Verts Alsace appelle au rassemblement organisée par de nombreuses associations ce samedi 15 octobre à 14h30 devant la cathédrale à Strasbourg.
A quelques mois d’échéances capitales pour le futur de notre pays, l’enjeu du nucléaire est et sera au cœur du débat politique et citoyen.
D’ores et déjà 74 communes représentant environ 33 % de la population en Alsace ont voté des motions allant dans ce sens.
Aujourd’hui une décision s’impose : la fermeture rapide de Fessenheim.
Alain Jund
Alison Ober
Le café politique d'Europe Ecologie - Les Verts, 19 octobre
Par FH le mercredi 12 octobre 2011, 19:08 - Café écologique
mercredi 28 septembre 2011
Pour une agriculture et une recherche sans OGM !
Par FH le mercredi 28 septembre 2011, 19:33 - Agriculture
A l’occasion de l’ouverture du procès des 60 faucheurs volontaires au Tribunal de Grande Instance de Colmar, Europe Ecologie les Verts Alsace souligne l’impératif de construire un avenir sans OGM : compte tenu de l’irréversibilité de la pollution génétique, l’agriculture génétiquement manipulée tue toutes les autres formes d’agriculture. Les écologistes sont en faveur d’une production agricole économe en énergies fossiles, plus autonome par rapport à l’agro-industrie (achats d’aliments du bétail, semences, engrais, produits de traitement…), et privilégiant systématiquement les pratiques naturelles. La recherche publique doit être recentrée sur cet objectif stratégique. C'est une des conditions du développement du nouveau modèle d’agriculture paysanne que la FAO (Nations Unies) estime seule capable de relever le défi de l'alimentation des habitants de la planète, ici et dans les pays du sud. Il faut cesser de gaspiller l’argent public dans la recherche sur les OGM-agricoles dont les objectifs contredisent radicalement cette démarche, pour le consacrer exclusivement au développement de l’agriculture paysanne : ce ne sont pas les groupes industriels qui le feront à la place de la collectivité ! Quant à défendre la recherche publique sur les OGM-agricoles pour contrer celle menée par les groupes privés, cela relève de l’aveuglement au regard de leurs moyens financiers colossaux… Europe Ecologie les Verts Alsace appelle de ses vœux une recherche publique recentrée sur l’agriculture paysanne, donc sans OGM, et qui dans ses travaux associe étroitement la société civile, plus particulièrement les producteurs agricoles.
Jacques Muller (ingénieur agronome et ancien sénateur du Haut-Rhin) Alain Jund et Alison Ober (porte parole Europe Ecologie les Verts Alsace)
samedi 17 septembre 2011
Changer de modèle agricole
Par FH le samedi 17 septembre 2011, 23:24 - Agriculture
Dernières Nouvelles d’Alsace, 16 septembre 2011
Point de vue / Agriculture Changer de modèle agricole !
À l’occasion de la manifestation «Terres à l’envers», Jacques Muller, Alain Jund et Alison Ober (*) rappellent en quoi consiste le projet des écologistes pour l’agriculture.
Par Jacques Muller, Alain Jund et Alison Ober
«Nicolas Sarkozy, fossoyeur du Grenelle de l’environnement – «l’environnement, ça commence à bien faire!» – tentera aujourd’hui de «jouer les Jacques Chirac» lors de la finale nationale et européenne de labour. Cette manifestation illustre un modèle agricole foncièrement dépassé, où le nombre d’agriculteurs a été divisé par trois dans notre pays entre 1970 et 2007.
Le labour est d’abord une pratique exigeant l’emploi de machines toujours plus puissantes, grandes surfaces obligent, symboles pétaradants de l’accumulation du capital productif dans l’agriculture, et qui contribuent à la destruction de l’emploi et à la dégradation sans précédent du bilan énergétique des cultures.
Remis en question par un nombre croissant d’agronomes compte tenu de son impact destructeur sur la vie des sols, le labour a pour conséquence une baisse ininterrompue de leur fertilité naturelle, et une consommation accrue d’engrais.
Ce ne sont pas les agriculteurs qui sont en cause, mais les politiques agricoles mises en œuvre depuis les années soixante.
Le modèle dominant repose sur l’intégration de l’agriculture au complexe agro-industriel, ainsi que l’artificialisation croissante du milieu naturel. L’abandon de la polyculture-élevage conduit les agriculteurs à utiliser des engrais chimiques au lieu de l’engrais organique autoproduit sur l’exploitation. Le capital contre le travail
L’abandon de la rotation des cultures et le remplacement des semences paysannes issues de l’exploitation par des semences brevetées fragilisent les cultures par rapport aux maladies et poussent à une consommation croissante de pesticides. (cf. la monoculture de maïs et la chrysomèle...)
L’agriculture est devenue le seul secteur de l’économie dans lequel la collectivité subventionne le capital au détriment de l’emploi! L’Union européenne déverse annuellement dans notre pays quelque 10 milliards d’euros, de la pire manière, en primant l’hectare de terre, c’est-à-dire en soutenant le capital contre le travail! Les conséquences de cette politique sont inéluctables: les campagnes se vident, les jeunes peinent à s’installer et les surfaces se concentrent aux mains des plus gros exploitants qui captent une véritable rente de situation via les primes PAC (Politique agricole commune).
Il faut enterrer définitivement ce productivisme agricole qui privilégie le rendement à tout prix, en finir avec ce modèle qui détruit les paysans comme l’environnement, pour se tourner enfin vers une agriculture nouvelle.
L’avenir est à une agriculture paysanne reposant sur les hommes plutôt que sur la chimie, engrais de synthèse et pesticides.
L’avenir est à des systèmes de production en connivence avec la nature car appuyés sur le fonctionnement des écosystèmes, plus autonomes en fertilisants et alimentation du bétail, et économes en énergies fossiles.
L’avenir est enfin à une agriculture tournée vers la nourriture des hommes – abandon des agro-carburants! – et exigeante en termes de santé pour tous les consommateurs. En phase avec les paysans et la planète
Une telle révolution exige non seulement un changement des mentalités mais surtout une nouvelle politique agricole en rupture avec celle qui prévaut depuis des décennies. La tenue de la manifestation «Terres à l’envers» montre a contrario tout le chemin qu’il reste à parcourir pour faire éclore une agriculture en phase avec les paysans, répondant aux attentes des consommateurs et aux défis de la planète.»
J.M. A.J. et A.O.
(*) Jacques Muller est ingénieur agronome et ancien sénateur, Alain Jund et Alison Ober sont porte-parole d’Europe Écologie les Verts Alsace
jeudi 15 septembre 2011
prochain café écologique, un débat sur l'école!
Par FH le jeudi 15 septembre 2011, 16:40 - Café écologique
lundi 12 septembre 2011
Manifestation le 18 septembre
Par FH le lundi 12 septembre 2011, 23:56 - Calendrier
Le nuage de Tchernobyl s’est arrêté à la frontière du Rhin ! ! !
Par FH le lundi 12 septembre 2011, 23:54 - Dans la presse
L’enquête sur l’impact du nuage de Tchernobyl en France et donc en Alsace et le mensonge public à son sujet s’achève par un non-lieu, la cour d’appel de Paris estimant qu’il n’y a pas eu de conséquence sanitaire mesurable dans le pays.
En même temps un laboratoire de mesure de la radioactivité indépendant (ACRO) estime, suite à ses études, qu’il y a davantage d’enfants contaminés à Fukushima que ne laissent transparaître les statistiques officielles. A la demande du juge Bertella-Geoffroy un rapport démontrait pourtant le rapport de cause entre le nuage radioactif de Tchernobyl et l’augmentation de troubles thyroïdiens.
En Alsace, en 1986 lors de l’accident à Tchernobyl, on se rappelle encore les silences pesants suivis de discours lénifiants de la part des pouvoirs publics, alors que de l’autre côté du Rhin la population était informée des dangers et des mesures de protection étaient prises notamment en matière de consommation de légumes et de produits laitiers…..
Aujourd’hui c’est encore chez nos voisins que se prend la décision politique courageuse de protéger sa population et ses générations futures par une sortie définitive du nucléaire. Mais en Alsace et ailleurs en France nous continuons à être exposés à ces risques et à l’opacité de l’information les concernant.
Cette décision de la cour d’appel de Paris est un déni de justice et un exemple d’impunité où la responsabilité de l’Etat est enterrée. Le nuage de Tchernobyl a franchi le Rhin et eu des conséquences sanitaires dans notre région. Concernant le nucléaire, aujourd’hui, comme il y a 25 ans, les affres liées au nucléaire restent des secrets d’état.
Depuis plus de trente ans, et maintenant plus que jamais, les écologistes demandent la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim et la sortie du nucléaire en France.
Alain Jund Alison Ober Portes parole Europe Ecologie les Verts Alsace
mardi 24 mai 2011
Café écolo, produire de l'électricité non nucléaire
Par FH le mardi 24 mai 2011, 23:07 - Café écologique
dimanche 17 avril 2011
Mercredi 20 avril au centre Théodore Monod
Par FH le dimanche 17 avril 2011, 10:15 - Café écologique
jeudi 24 février 2011
Cuisiner bio, bon et pas cher
Par FH le jeudi 24 février 2011, 11:14 - Café écologique
mercredi 12 janvier 2011
Soirée cinéma le 15 janvier
Par FH le mercredi 12 janvier 2011, 10:51 - Calendrier

vendredi 19 novembre 2010
SUIVEZ LE VEILLEUR !
Par FH le vendredi 19 novembre 2010, 16:44 - Calendrier
C’est à une promenade particulièrement originale que le groupe local Europe-Ecologie - Les Verts convie le public samedi 11 décembre, à partir de 17h 30. Dans le contexte largement mercantile et souvent lénifiant des marchés de Noël alsaciens, l’idée d’emboîter le pas à un veilleur de nuit au discours impertinent, voire décapant, pourrait bien séduire pas mal de monde, touristes comme gens du cru.
Daniel Ehret, guide régional, historien et auteur d’alsatiques souvent iconoclastes, emmènera son monde à travers la vieille ville de Colmar. Il livrera son interprétation personnelle des traditions et superstitions de Noël, ainsi que son approche enjouée des monuments et « héros » colmariens. Il s’aventurera de temps en temps sur le terrain de l’écologie pour rappeler l’importance capitale d’un développement soutenable pour la planète. Jalonné d’anecdotes, le parcours du veilleur sera aussi rythmé par la rituelle complainte qu’il chantera à quatre reprises.
Cette balade gratuite se veut interactive et citoyenne. Elle sera donc ouverte aux échanges et aux dialogues. Tout cela s’achèvera vers 19h dans la convivialité du vin et du jus de pomme chauds et des bredalas, offerts par les organisateurs.
Rendez-vous devant le Musée Unterlinden à 17h 30, samedi 11 décembre. Pour tous contacts : Alison Ober 03 89 23 46 66
mercredi 17 novembre 2010
La position des Verts à propos du projet de village des marques
Par FH le mercredi 17 novembre 2010, 12:34 - Urbanisme
Ce communiqué est paru dans la presse le 19 septembre 2010
Le projet d’installation de 126 boutiques (Centre de marques) à Sainte-Croix-en-Plaine.
Le groupe local des Verts de Colmar et environs s’interroge sur la pertinence de ce projet. Il constate que dans les villes et villages du secteur il y a des commerces vides ou qui se ferment, et que déjà les très nombreux centres commerciaux péri-urbains attirent de plus en plus de consommateurs, avec pour conséquence des déplacements de véhicules dans tous les sens et à toute heure de la journée. Réhabiliter et réutiliser les friches commerciales urbaines, redonner vie aux centre-villes, en diversifiant l’offre et en rendant à la ville son rôle de centre convivial (parcours piétons, pistes et parkings pour vélos, parcs et jardins d’agrément…) avec des parkings pour voitures en périphérie et une circulation au centre limitée aux bus urbains, vélos et piétons, pourrait être une proposition plus en cohérence avec la situation de crise économique et écologique actuelle. Ce serait plus fidèle aux principes du SCOT de Colmar Rhin Vosges, (Schéma de cohérence territoriale) qui se donne comme un de ses objectifs la maîtrise de l’étalement commercial. Et plus fidèle à l’image de modèle de développement durable dont se drapent la ville de Colmar et la CAC. Le marché couvert récemment ouvert à Colmar est un pas dans le bon sens. Mais pour nous ce nouveau projet est tout le contraire.
Alison Ober
mercredi 10 novembre 2010
Avec Fatou Diome pour un café littéraire
Par FH le mercredi 10 novembre 2010, 15:54 - Café écologique
lundi 1 novembre 2010
Compte rendu du café écolo sur les énergies renouvelable
Par FH le lundi 1 novembre 2010, 18:26 - Café écologique
Une quarantaine de personnes étaient réunies pour participer à cette soirée. Lucile Schlund nous expose briévement la place des énergies renouvelables en France: Le secteur de l’énergie en France tel qu’on le connait actuellement est le fruit de la décision d’un petit groupe de personne au sommet dans les années 70. Ces personnes, suite au crash pétrolier, ont choisi la voie du nucléaire pour la filière énergétique française, en arguant qu’il s’agissait de la meilleure solution. Depuis cette période, AREVA est devenue un des généraux de la France dans les exportations et n’est que peu entravé par les agences nucléaires nationales et internationales. Le choix de l’énergie n’est donc pas un choix que font les Français, ils ne peuvent que se plier aux décisions d’un petit groupe de personne au plus haut de l’état.
Pourtant la majorité de la population française voudrait avoir ce choix. On ne lui a jamais posée la question, mais il ne fait aucun doute que si on lui laisse le choix du mix énergétique, celui-ci serait différent.
Le défi des énergies renouvelables est non seulement une formidable opportunité pour la France et la planète mais aussi pour les consommateurs d’énergie. Pour les particuliers et les collectivités qui peuvent enfin faire un choix, même si celui-ci n’est pas parfait. L’individu a actuellement la possibilité de produire de l’énergie grâce aux énergies renouvelables (photovoltaïque, mini éolienne, mini barrage,...), néanmoins pour y accéder il faut des moyens qui ne sont pas donnés à tout un chacun. C’est pour cela que les coopératives citoyennes sont le renouveau du secteur des énergies, elles remettent le choix dans les mains des citoyens et permettent de rassembler leurs efforts pour monter des projets innovants et novateurs.
Ces coopératives citoyennes, les énergies renouvelables qu’elles supportent et une production locale sont les piliers du domaine énergétique français de demain. Ce n’est que en produisant localement (pour supprimer les pertes dues à de longs transports de l’énergie), par différent moyen (pour qu’ils se complètent) et avec tous les acteurs (particulier, collectivité, industriels,...) que l’on créera la société de demain.
Pour l’instant AREVA et EDF sont les grands gagnants des firmes françaises exportant mais il serait tout à fait crédible de la part de la France qu’elle possède aussi des firmes importantes dans le domaine des énergies renouvelables. L’avantage est actuellement à l’Allemagne et aux pays asiatiques, mais la bataille n’est pas perdu. On possède des professionnels très bien formés à la gestion de projets lourds en investissement et en réglementation comme le chantier d’une centrale nucléaire. Et ces compétences pourraient être réutilisées pour monter des projets de champs d’éoliennes qui leur ressemble dans leur gigantisme. Ce projet, de monter un filière des énergies renouvelables française, semblait dans les cartons du gouvernement il y a un an ou deux, mais semble avoir été abandonné malgré l’ouverture de quelques usines sur des créneaux bien particuliers. A l’heure où la France se mobilise pour ses retraites et plus généralement pour son emploi, il semblerait qu’une filière aussi innovante et créatrice de richesse serait une aubaine pour la France.
Ce soir nous allons nous concentrer sur des projets plus petits à l’échelle des personnes qui s’y investissent mais gageons que ces quelques irréductibles seront rejoints dans quelques années par une flopée de citoyens soucieux de leur impact et de leurs choix énergétiques, que la faible brise poussant ces initiatives sera une tempête dans les années prochaines, et pourquoi pas un renversement du mix énergétique français au profit des énergies renouvelables?
mercredi 20 octobre 2010
Parler des énergies renouvelables et des associations citoyennes au café écologique
Par FH le mercredi 20 octobre 2010, 08:52 - Café écologique
dimanche 2 mai 2010
Un café écologique printanier
Par FH le dimanche 2 mai 2010, 11:09 - Café écologique
Où l’on a parlé abeilles, pesticides, miels et biodiversité. Après la projection d’un documentaire sur la mortalité des abeilles, la cinquantaine de personnes présentes a écouté et discuté avec le président du syndicat apicole du Haut-Rhin, André Frieh, et l’ancien président d’Alsace Nature, Patrick Barbier. En Alsace, il y a 2500 apiculteurs, dont 1350 dans le Haut-Rhin. La plupart sont amateurs, la proportion des professionnels s’élevant à 2%. Ils produisent 7 miels différents, Acacia, Sapin, Châtaignier, Fleurs, Tilleul, Forêt et crémeux. Selon les années certains miels sont difficiles à récolter, la météo a un rôle prépondérant, il ne faut pas qu’il fasse trop froid, trop sec ou trop pluvieux. L’élevage des abeilles est devenu plus difficile. Dans chaque ruche il y a une reine et 70 000 abeilles, dont quelques mâles. Lorsqu’il fait assez chaud (de mi-février à octobre), la reine pond jusqu’à 2000 œufs par jours. S’il y a quelques années une reine vivait 5 ans dans sa ruche, aujourd’hui il faut en changer tous les deux ans. Pour renouveler ses reines, l’apiculteur est donc amené à en élever 3 fois plus qu’il y a 15 ans. Ce ne sont pas que les reines qui sont fragilisées, de nombreux apiculteurs retrouvent à la fin de l’hiver une hécatombe dans leur rucher.
jeudi 18 février 2010
Une nouvelle energie en Alsace
Par FH le jeudi 18 février 2010, 14:55 - Energie
« billets précédents - page 1 de 2











